De la même manière que la France est profondément divisée sur la question de la chocolatine, mal nommée Pain au chocolat dans certains territoires, les familles du département des Pyrénées-Atlantiques se déchirent régulièrement autour d’une question fondamentale :

Le béret est-il béarnais ou basque ?

Et ce n’est pas simple d’y répondre.

Bien entendu, l’appellation Béret basque, venue de Paris avec l’essor du tourisme aux 19ième et 20ième siècles, s’impose largement dans le langage commun. Et ceci est favorisé par l’utilisation massive de ce couvre chef lors des grandes fêtes estivales que sont Pampelune (en Navarre) et Bayonne.

Mais si on se place sous le strict  angle de la production, il est indiscutable que le Béarn l’emporte. Encore aujourd’hui, la dernière usine de bérets se situe à Oloron-Sainte-Marie à la rencontre des vallées béarnaises. La marque Laulhère, retrouve depuis quelques années ses lettres de noblesse et exporte ses bérets dans le monde entier.

Un symbole des Pyrénées… et de la France

Mettons tout le monde d’accord, si les cousins basques et béarnais s’en disputent gentiment la paternité, tous savent bien que durant des siècles le béret fut un objet fabriqué à la maison dans toute la chaîne des Pyrénées, les Landes et au delà…

On peut donc trouver un consensus autour d’un objet Pyrénéen devenu un symbole national portant l’image de la France dans le monde entier. Le béret est Français, béarnais certes, mais Français.

Et le béret de Constanti ?

Fabriqué en Béarn, plus précisément à Lanne en Baretous, à la limite du Pays-basque, le béret de Constanti prend le meilleur de son territoire. Il amènera dans vos cafés, vos gouters, un peu du Béarn et un peu du Pays-Basque sans oublier quelques saveurs plus exotiques venues du monde entier.